Site web Rémy Kurowski - Stefan Wyszynski (essai)

Stefan Wyszynski, Le Cardinal de fer - Ouvrage collectif publié en 2003

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thème Essais et débats
ISBN 2-86335-081-1
140 pages
prix 20.00 EUR

Éditions Cana
media papier

 

Couverture4ème de couverture

Le cardinal Stefan Wyszynski (1901-1981), archevêque de Gniezno et Varsovie, primat de Pologne, restera dans l'Histoire comme l'une des personnalités les plus marquantes de la Pologne et de l'Europe centrale dans l'après-Seconde Guerre mondiale.
Défenseur de la liberté de l'Église et de la Pologne face au système communiste totalitaire, ainsi que de la liberté de pensée et d'expression, il fut un homme dont la foi et la force spirituelle suscitaient le respect et l'admiration.
Il dut payer un prix lourd pour son engagement, emprisonné pendant trois ans, victime d'incessantes tracasseries et de pressions de la part du pouvoir. Destin hors du commun pour celui qui a vécu tant de moments difficiles et a pu être surnommé « le cardinal de fer ».

Dès son élection, Jean Paul II lui rendait hommage : « II n'y aurait pas eu de pape polonais sans Ta foi, Ton espoir héroïque, sans Ton dévouement absolu à Marie. »

 

Ont participé à ce livre :

Adam BONIECKI, rédacteur en chef de Tygodnik Powszechny.
Bohdan CYWINSKI, professeur à l'Université de Vitebsk.
Jan GROOTAERS, historien du concile Vatican II.
Rémi KUROWSKI, professeur à l'Institut catholique de Paris.
Jean-Marie MAYEUR, professeur à l'Université Paris IV-Sorbonne.
Patrick MICHEL, directeur de recherches au CNRS (CERI-FNSP).
Jean OFFREDO, journaliste et directeur des éditions Cana.
René RÉMOND, président de la Fondation nationale des sciences politiques.
Stefan WILKANOWICZ, rédacteur aux éditions Znak.
Préface du cardinal Jean-Marie LUSTIGER.

 


 

Préface par le cardinal Jean-Marie LUSTIGER

Le cardinal Wyszynski a été primat de Pologne pendant trente ans. Il a connu l'une des périodes les plus tragiques peut-être de l'histoire de la Pologne. Et ce combat, combat spirituel, il n'en a pas vu la fin ! C'est le cardinal Karol Wojtyla, devenu Jean Paul II, qui a achevé cette course, ce combat. À la stupéfaction de l'Occident, au cours des événements de Gdansk dont nous nous souvenons encore, il a permis qu'un peuple, le peuple polonais, retrouve sa liberté par les moyens pacifiques, par une épreuve de force spirituelle face à la force physique, militaire.